I’m in Paris and have not had a chance to follow all of the reports of the delayed election in Dresden, but it appears that the CDU has consolidated its position, gaining a seat in the Bundestag. Not surprisingly, German politics are taken much more seriously here than in the States.
The front page of Le Monde this morning has a report on the "new calculus" in Berlin.
Le paradoxe des élections du 18 septembre avait été qu’Angela Merkel, de peu en tête, faisait nettement moins bien que son prédécesseur conservateur aux législatives de 2002, Edmund Stoiber s’étant incliné de seulement moins de 7 000 voix face à Gerhard Schröder. Avec 35,2 % des suffrages contre 38,5 % pour Stoiber, "Angie" enregistrait le troisième plus mauvais résultat de l’après-guerre pour la CDU-CSU.
Du coup, Gerhard Schröder, donné battu à plate couture dans tous les sondages, avait argué de son redressement spectaculaire en fin de campagne : de 24 % d’après les sondages à 34,3 %. De plus, il ne cesse d’affirmer que sa rivale conservatrice a été désavouée par les électeurs et s’obstine à revendiquer pour lui le poste de chancelier dans un gouvernement de grande coalition. Et toutes les objurgations des dirigeants de la CDU-CSU lui enjoignant d’admettre sa défaite sont tombées jusqu’à présent dans l’oreille d’un sourd.
And the Paris-based International Herald Tribune writes about a "psychological boost" to Angela Merkel’s design on the chancellorship.
